#133 – Parents séparés : faut-il l’accord de votre ex pour partir en vacances avec les enfants ?

« Vous pouvez déroger au jugement et prévoir tous les aménagements possibles pour autant que vous soyez d’accord ».

Nadia Bouria

🌴 “Je refuse que les enfants partent avec toi.”


Est-ce que votre ex peut vraiment empêcher vos vacances ?

Spoiler : pas toujours.

Entre jugements difficiles à décrypter, semaines impaires, départs à l’étranger et croyances tenaces sur les fameuses “autorisations écrites”, les vacances d’été sont souvent un vrai terrain miné pour les parents séparés.

Dans ce nouvel épisode, je vous explique ce que dit réellement le droit, ce que vous pouvez négocier… et quoi faire quand tout bloque.

🎧 Un épisode concret, utile, et probablement à écouter avant de réserver.

Bonne écoute !

#134 – Comment lutter contre les discriminations en matière pénale?

« Déposer plainte ne sert pas à rien »

Alexandre François

Cyril, 24 ans, a été agressé à la sortie d’une discothèque à Bruxelles.

Les coups n’étaient pas le seul message que ses agresseurs voulaient lui faire passer.

Les insultes qui les accompagnaient ne laissaient aucun doute : il était visé à la fois en raison de son origine et de son orientation sexuelle.

Cyril a pourtant longtemps hésité à porter plainte.

Pas parce qu’il minimisait ce qu’il avait subi.

Mais parce qu’il était convaincu que cela ne servirait à rien.

Comme beaucoup de victimes de discriminations, il craignait que personne ne prenne réellement en compte ce qui s’était passé.

Parfois aussi ces victimes elles-mêmes ne prennent pas conscience du mobile discriminatoire.

Dans ce cas, il est primordial que les policiers identifient le phénomène pour pouvoir y apporter une réponse adaptée.

⚖️ C’est précisément l’un des objectifs poursuivis par la réforme du Code pénal belge.

Jusqu’à présent, les dispositions relatives aux discriminations, aux incitations à la haine et au négationnisme étaient dispersées dans différents textes.

À partir de septembre 2026, elles seront regroupées dans un même chapitre du Code pénal (articles 249 et suivants).

L’ambition est simple : rendre ces infractions plus visibles, faciliter leur détection par les services de police et améliorer leur traitement par la justice.

Derrière cette réforme très technique se cachent des conséquences extrêmement concrètes pour les victimes.

J’ai voulu comprendre ce qui va réellement changer sur le terrain.

🎙️ J’en ai parlé avec Alexandre François, Substitut du Procureur du Roi de Liège, responsable de la section « atteintes aux personnes » et auteur de l’ouvrage La lutte contre les discriminations en matière pénale publié chez Politeia.

Bonne écoute !

Notes :

–         Pour commander le livre « la lutte contre les discriminations en matière pénale » :

https://www.politeia.be/fr_BE/shop/la-lutte-contre-les-discriminations-en-matiere-penale-2026-17116?category=75#attr=1428

–         Quel est le rôle du magistrat référent en matière de VIF (violences intrafamiliales)? Alexandre François – Partie 1

–         Quel est le rôle du magistrat référent en matière de VIF (violences intrafamiliales)? Alexandre François – Partie 2

#132 – Quel est le rôle du DIP, le droit international privé?

« Nous sommes sont tous des juges européens ».

Myriam de Hemptinne

Giulia, une belle italienne est tombée folle amoureuse d’Ari, un Finlandais, lors de leurs études à Barcelone.

Ils se marient et s’installent à Bruxelles où il entame une carrière dans les institutions européennes.

Ensemble, ils ont deux enfants.

Ari est très épanoui dans ses nouvelles fonctions, il occupe un poste très stimulant intellectuellement et qui lui permet de voyager.

Giulia, de son côté, ne se fait pas au climat belge, elle se retrouve souvent seule et s’ennuie.

Sa famille lui manque.

Elle se dit qu’elle serait mieux en Italie auprès des siens.

Leur relation s’étiole.

Giulia consulte un avocat à Rome pour demander le divorce et s’établir en Italie avec les enfants.

Furieux, Ari consulte un avocat bruxellois afin de gérer le divorcer mais surtout pour que les enfants restent en Belgique.

Mais Comment vont-ils se sortir de ce casse-tête si deux juges dans deux pays différents rendent chacun des décisions incompatibles entre elles.

Avant même d’examiner le fond du dossier (le divorce et la garde des deux enfants), le premier juge face à une situation internationale doit appliquer des règles communes européennes, c’est ce qu’on appelle le droit international privé (DIP).

Ces instruments européens prévoient tout d’abord que le premier juge saisi sera le premier à examiner « son affaire » et le second devra attendre son tour, c’est ce qu’on appelle la « litispendance ».

Ensuite, ces mêmes textes permettent au magistrat saisi de répondre à trois questions fondamentales :

  • Suis-je compétent pour traiter de ce dossier ?
  • Si oui, quel droit dois-je appliquer ?
  • Et comment ma décision pourra être reçue dans un autre État ?

Ces règles communes européennes disent qu’en principe le juge du lieu habituel de résidence des enfants est seul compétent.

Le juge romain devrait donc en toute logique se déclarer incompétent au profit du juge bruxellois qui prononcera le divorce et décidera si oui ou non Giulia peut rentrer en Italie avec les enfants.

Pour mieux comprendre comment fonctionnent ces règles très techniques, j’ai tendu mon micro à Myriam de Hemptinne, juge à la Cour d’appel de Bruxelles, détachée au Bureau permanent de la Conférence de droit international privé de La Haye.

Dans ce nouvel épisode du podcast de « La Justice et moi », elle partage une série de situations dans lesquelles elle apporte une aide technique à ses homologues en tant que membre du Réseau International des juges de La Haye spécialisés en matière familiale

C’est une nouvelle fois une conversation passionnante à écouter absolument !

Bonne écoute !

#131 – Avocate & créatrice de contenu

« En me lançant sur Tiktok, le but premier était de partager mon quotidien d‘avocate »

Céine Saez Alvarez

Étudiants en droit : et si la réalité du métier d’avocat n’avait rien à voir avec ce que vous imaginez ?

Vous connaissez Mike Ross, de la série Suits, ce jeune avocat en costume ajusté dont l’ambition est dévorante et qui négocie des contrats à six chiffres.
Ou Saul Goodman, de Better Call Saul, un avocat qui peine à joindre les deux bouts et dont les méthodes sont plus que douteuses.

Dans la vraie vie, vous avez peu de chances de tomber sur Mike ou Saul.

Ces séries ont alimenté des idées reçues sur l’avocature, bien loin de ce qu’un avocat belge ou français rencontre au quotidien.

Alors, quand on est étudiant en droit ou jeune avocat, comment se projeter ?
Comment savoir quel type d’avocat on veut devenir ?

C’est peut-être parce qu’elle a manqué de rôle modèle que mon invitée du podcast La Justice et moi a décidé d’en devenir un.

J’ai tendu mon micro à Céline Saez Alvarez, jeune avocate au Barreau du Brabant wallon, qui, à travers ses réseaux sociaux – et en particulier TikTok – distille des conseils pour réussir ses études de droit, monter son cabinet et développer une véritable approche entrepreneuriale.

Sans tabou, elle évoque ses expériences en cabinet, bonnes ou mauvaises, le management toxique, et tout ce qui l’a menée à créer sa propre structure, presque sur un coup de tête, sans trésorerie ni réseau.

À travers ses publications, elle partage son quotidien pour informer, aider et inspirer.

🎙️ Un épisode à ne pas manquer.

Bonne écoute ✨

Voici le lien vers son compte https://www.tiktok.com/@celinesaezalvarez

#130 – Parents séparés : MyLibellus pour simplifier les frais extraordinaires

« MyLibellus est une application qui coache et cadre les deux parents ».

Anne-France Hertsens

« Maître, je ne sais plus quoi faire, mon ex refuse de payer les frais extraordinaires. »

C’est une situation classique chez les parents séparés.

Tom, 12 ans, a besoin d’un ordinateur, comme l’a recommandé le professeur.

Linda, sa maman, en a parlé entre deux portes à son ex, Jérôme, qui a répondu : « Ok. »

Dès le lendemain, elle est allée dans le grand magasin de la marque à la pomme et a acheté un joli portable avec toutes les options disponibles, y compris le logiciel de montage.

Le montant est de 1.798,99 €.

Elle se dit que, comme Jérôme prendra en charge la moitié, le montant à payer n’est que de 900 €.

Tom est ravi.

Lorsqu’elle envoie la facture à Jérôme, il pète littéralement les plombs.

Il pensait que Linda irait dans l’autre grande enseigne et achèterait l’ordinateur en promo à 799 €.

C’est la crise !

Les frais extraordinaires sont un véritable cauchemar pour tous les parents séparés, qui se demandent toujours :

  • Quels sont ces frais ?
  • Dans quel cas faut-il demander l’accord de l’autre parent ?
  • Quand puis-je engager ces frais ?
  • Comment les réclamer ?
  • Comment se faire rembourser ?

Bref, les difficultés existent à chaque étape du processus.

Pourquoi n’existe-t-il pas un outil qui vous accompagne à chacune de ces étapes, sans se prendre la tête?

Cet outil existe : il s’agit de l’appli My Libellus.

Elle a été développée, pendant le confinement, par Anne-France Hertsens, une maman séparée du papa de son enfant.

Après avoir tout fait de travers, Anne-France a décidé de comprendre le système et de mettre au point cet outil qui « coache et cadre les deux parents ».

L’appli centralise toutes les questions, les accords et les preuves liées aux frais extraordinaires, et permet une communication plus fluide entre les parents.

Cerise sur le gâteau : si l’autre parent est de mauvaise foi, en un clic, tout le dossier est téléchargé et disponible pour l’huissier, l’avocat et le tribunal, le cas échéant.

Bonne écoute !

Notes :

  • MyLibellus : https://mylibellus.be/
  • l’AR du 22 avril 2019 sur les frais extraordinaires : https://www.ejustice.just.fgov.be/eli/arrete/2019/04/22/2019012051/justel

# 129 – Pourquoi l’IA ne remplacera pas votre avocat ?

« L’IA a des hallucinations. Elle ne vous dira jamais : « je ne sais pas ou je n’ai pas trouvé la réponse«  ».

Nadia Bouria

Dans cet épisode solo, je vous parle d’un sujet qui intrigue autant qu’il inquiète : l’intelligence artificielle et sa place dans le monde juridique.

Peut-elle vraiment remplacer un avocat ?

Et surtout, faut-il lui faire confiance les yeux fermés ?

À travers des exemples concrets tirés de ma pratique, je vous montre pourquoi l’IA est un outil puissant… mais aussi pourquoi elle peut devenir un véritable piège lorsqu’elle est mal utilisée. Confidentialité, erreurs juridiques, illusions de maîtrise : les risques sont bien réels.

Cet épisode vous donnera les clés pour comprendre ce que l’IA peut (et ne peut pas) faire pour vous, et pourquoi, plus que jamais, la stratégie et l’expertise humaine restent essentielles

Bonne écoute !

# 128 – Violences conjugales : comment le DIViCo détecte les situations à risque

« Si tu ne m’appartiens pas, tu n’appartiens à personne d’autre »

Joelle Tetart, coordinatrice du DIViCo à Liège

Au début, tout va très vite.

François couvre Muriel d’attention : messages constants, compliments, cadeaux, déclarations d’amour. Il lui dit qu’elle est la femme de sa vie. Leur relation avance à un rythme effréné.

Ce moment intense devient ce que l’on appelle parfois le mythe fondateur du couple.
Mais dans certaines relations, ce début fusionnel – le love bombing – peut être la première étape d’un processus de domination.

Peu à peu, la relation change. Les reproches apparaissent. Les critiques. Les tentatives d’isolement. Muriel doute, s’adapte, tente d’éviter les conflits.

Ce qui s’installe progressivement porte un nom : le contrôle coercitif.

Il ne s’agit pas d’un épisode de violence isolé, mais d’une accumulation de comportements visant à instaurer la peur, la confusion, la dévalorisation et une dépendance psychologique.

Muriel finit par se séparer.

Mais la séparation ne met pas fin aux violences.
Les messages se multiplient. Les insultes, les menaces, le harcèlement. La situation devient critique et François adopte des comportements à risque.

Le psychiatre qui le suit alerte alors le DIViCo, le dispositif interdisciplinaire de lutte contre les violences dans le couple à Liège. Une analyse de la situation est menée afin d’évaluer le risque de passage à l’acte irréversible et de mettre en place un plan d’action.

Car certaines périodes sont particulièrement dangereuses dans les violences conjugales :
la grossesse, la naissance d’un enfant, une perte d’emploi, un décès… mais surtout la séparation, le dépôt de plainte ou une convocation à la police.

Dans cet épisode de « La Justice et Moi », je reçois deux acteurs de terrain :

• Jean-Louis Simoens, directeur de l’ASBL Pôle de Ressources spécialisées en violences conjugales et intrafamiliales
• Joëlle Tetart, coordinatrice du DIViCo à Liège, un dispositif interdisciplinaire qui intervient dans les situations critiques présentant un risque de féminicide, d’infanticide ou de suicide.

Avec eux, nous abordons :

— le processus de domination conjugale
— les mécanismes du contrôle coercitif
— les signaux d’alerte que les victimes ne peuvent pas toujours identifier
— les moments où la violence peut exploser
— le rôle du réseau de professionnels pour détecter et prévenir les risques
— et les dispositifs mis en place pour protéger les victimes et prévenir l’irréparable.

Un épisode pour comprendre comment la violence s’installe dans un couple… et comment les professionnels tentent d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard.

Notes :

📞 Si vous êtes confronté·e à des violences dans votre couple, ou si vous vous inquiétez pour un proche, vous n’êtes pas seul·e.

Des professionnels peuvent vous écouter et vous orienter en toute confidentialité :

🇧🇪 Belgique : 0800 30 030 – Écoute Violences Conjugales
🇫🇷 France : 3919 – Violences Femmes Info
🇨🇭 Suisse : 0840 110 110 – Violence Que Faire

Ces lignes d’écoute sont gratuites et anonymes. Des professionnels formés peuvent vous écouter, vous informer et vous aider à trouver des solutions adaptées à votre situation.

Sur le love bombing, écouter l’épisode suivante « suis-je sous emprise ? » :

site du DIVICo : https://www.divico.org/

outil EVIVICO : https://polederessources.be/outils/evivico/

# 127 – Parents séparés : comment s’adresser au juge ?

« Prendre la parole tous azimuts à l’audience et répéter ce que votre avocat a déjà plaidé ne servira pas vos intérêts« 

Nadia Bouria

Comparaitre devant un juge.
Rien que ces mots peuvent donner des sueurs froides à certains.

Comment s’habiller ?
Comment s’adresser au tribunal ?
Faut-il parler ? Et si oui… quoi dire ?

Dans cet épisode solo de « La justice et moi« , je vous emmène dans ce moment si particulier de l’audience devant le Tribunal de la famille.

Ce face-à-face qui impressionne, qui déstabilise, et où l’on craint parfois mal faire.

Je vous partage des conseils très concrets :


✔️ la tenue vestimentaire (sans vous déguiser)
✔️ l’attitude à adopter à l’audience
✔️ la manière de prendre la parole sans desservir votre dossier
✔️ les erreurs que je vois trop souvent… et qui peuvent agacer un juge

Avec des exemples tirés de situations réelles, je vous explique surtout ce que le tribunal attend réellement de vous :

pas une plaidoirie, pas des reproches, mais un récit à peu près factuel, centré sur les enfants et leur intérêt.

A l’audience, chaque mot compte.


Et parfois, vouloir trop en faire peut produire l’effet inverse.

Un épisode pratique, rassurant, pour vous aider à aborder ce moment avec plus de sérénité.

Bonne écoute!

#126 – Parents séparés : quel est le rôle de la section famille – jeunesse du parquet ?

« Je suis là pour donner au juge des informations pertinentes »

Florence Reusens

👉 Pourquoi un ex violent et harceleur n’est-il pas immédiatement recadré à l’audience ?

C’est la question que m’a posée Clémentine, 38 ans, à l’issue de sa première audience devant le juge de la famille.
Son ex-compagnon n’a pas supporté la séparation : appels incessants, messages d’insultes et de menaces, pneus crevés… Une situation d’enfer, alors même qu’une plainte est déposée et qu’une enquête est en cours.

Lors de l’audience, Clémentine a été profondément déçue : le représentant du parquet présent a semblé ne « pas dire grand-chose ».
Pourquoi ce silence ? Quel est exactement le rôle du magistrat du parquet en matière familiale ? Que peut-il – ou ne peut-il pas – dire à l’audience ?

Pour répondre à ces questions essentielles, j’ai tendu mon micro à Florence Reusens, premier substitut du procureur du Roi de Namur.
Elle nous explique concrètement son rôle devant le Tribunal de la famille :
🔹 avis écrits ou oraux,
🔹 intervention plus ferme dans les situations graves,
🔹 impact de ces avis sur les décisions d’hébergement,
🔹 et les limites de son intervention tant qu’une enquête est en cours.

Nous abordons également son rôle au Tribunal de la jeunesse, où il n’est plus question d’avis mais de réquisitoire, lorsque des mineurs sont en danger.

Un épisode riche, intense et éclairant, pour mieux comprendre l’articulation entre le parquet, le Tribunal de la famille et la protection des enfants.

🎧 Bonne écoute.

#125 – INCC : comment la recherche éclaire-t-elle la justice?

« On n’est pas là pour dire ce qu’il faut faire, mais l’idée est d’intégrer la science au débat démocratique »

Christophe Mincke

Mettre tous les délinquants en prison, est-ce vraiment efficace ?
Pourquoi certains criminels récidivent-ils ?
Et la tolérance zéro, est-ce la bonne réponse face aux violences intrafamiliales ?

Ces questions, on se les pose tous.
Elles sont passionnantes… et terriblement complexes.
Y répondre sérieusement demande des études solides, des données, et une vraie réflexion pour éclairer les décisions des pouvoirs publics.

C’est exactement la mission de l’INCC, l’Institut national de criminalistique et de criminologie.

L’INCC est composée de deux pôles :

– 𝐥𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 : ou la « police scientifique » :

on l’imagine à travers les séries télé, quand un labo débarque sur une scène de crime pour analyser l’ADN ou les projections de sang…

(Spoiler : 𝑒𝑛 𝐵𝑒𝑙𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑖𝑙𝑠 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑜𝑙𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑓𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑛 52 𝑚𝑖𝑛𝑢𝑡𝑒𝑠.)

– 𝐥𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 :

dans lequel des chercheurs analysent le comportement criminel, la prévention, la répression et, plus largement, les politiques pénales.

Vous vous dites peut-être : « 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑐𝑜𝑢̂𝑡𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑟𝑖𝑒𝑛 ».

En réalité, c’est tout l’inverse.

Dans ce nouvel épisode de La justice et moi, j’ai tendu mon micro à Christophe Mincke, directeur opérationnel de l’INCC.


Il nous explique, avec une clarté remarquable et des exemples très concrets, comment les recherches de l’INCC ont un impact direct sur notre quotidien.

Bonne écoute !