#125 – INCC : comment la recherche éclaire-t-elle la justice?

« On n’est pas là pour dire ce qu’il faut faire, mais l’idée est d’intégrer la science au débat démocratique »

Christophe Mincke

Mettre tous les délinquants en prison, est-ce vraiment efficace ?
Pourquoi certains criminels récidivent-ils ?
Et la tolérance zéro, est-ce la bonne réponse face aux violences intrafamiliales ?

Ces questions, on se les pose tous.
Elles sont passionnantes… et terriblement complexes.
Y répondre sérieusement demande des études solides, des données, et une vraie réflexion pour éclairer les décisions des pouvoirs publics.

C’est exactement la mission de l’INCC, l’Institut national de criminalistique et de criminologie.

L’INCC est composée de deux pôles :

– 𝐥𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 : ou la « police scientifique » :

on l’imagine à travers les séries télé, quand un labo débarque sur une scène de crime pour analyser l’ADN ou les projections de sang…

(Spoiler : 𝑒𝑛 𝐵𝑒𝑙𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑖𝑙𝑠 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑐𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑜𝑙𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑓𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑛 52 𝑚𝑖𝑛𝑢𝑡𝑒𝑠.)

– 𝐥𝐞 𝐩𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐢𝐧𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 :

dans lequel des chercheurs analysent le comportement criminel, la prévention, la répression et, plus largement, les politiques pénales.

Vous vous dites peut-être : « 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑐𝑜𝑢̂𝑡𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑟𝑖𝑒𝑛 ».

En réalité, c’est tout l’inverse.

Dans ce nouvel épisode de La justice et moi, j’ai tendu mon micro à Christophe Mincke, directeur opérationnel de l’INCC.


Il nous explique, avec une clarté remarquable et des exemples très concrets, comment les recherches de l’INCC ont un impact direct sur notre quotidien.

Bonne écoute !