#139 – Comment communiquer avec son ex (insupportable) ?


“Cultivez le détachement et apprenez à lâcher prise”

Nadia Bouria

Vous êtes séparés depuis des mois, parfois des années.

Et pourtant, il suffit d’un SMS de votre ex pour vous faire sortir de vos gonds. Une remarque désagréable, une demande de dernière minute, un mail agressif… et vous voilà reparti pour un tour.

Le problème ? Quand on a des enfants ensemble, on ne peut pas toujours couper les ponts.

Il faut continuer à se parler, à prendre des décisions, à organiser le quotidien.

Même quand on ne supporte plus l’autre.

Alors, comment communiquer sans s’épuiser, sans alimenter le conflit et surtout sans laisser les enfants en payer le prix ?

Dans ce nouvel épisode solo de “La Justice et Moi”, je partage des conseils très concrets pour reprendre la main sur vos échanges :

  • Choisissez le bon moment : ne répondez pas à chaud, ni entre deux portes, ni devant les enfants.
  • Dormez sur vos réponses : un mail rédigé sous le coup de la colère peut attendre le lendemain.
  • Restez factuel et posez vos limites : moins de reproches, moins de justifications, plus de clarté.
  • Désamorcez les échanges agressifs : des messages courts, des points précis, pas de ping-pong émotionnel.
  • Si nécessaire, changez de cadre : limitez les canaux de communication, utilisez une application dédiée à la coparentalité et documentez les comportements qui dépassent les limites.

Et surtout, apprenez à lâcher prise.

Parce que non, votre ex n’a pas besoin de devenir votre meilleur ami.

Et vous n’avez pas à répondre à chaque provocation.

Le véritable objectif n’est pas de bien s’entendre à tout prix.

C’est de ne plus laisser l’autre dicter votre humeur, votre énergie et votre quotidien.

🎧 Un épisode pour prendre du recul, préserver les enfants et retrouver un peu de sérénité… même quand votre ex est insupportable !

Notes  – Les applications de coparentalité :

  • Shared : https://share-d.com/
  • 2 homes : https://www.2houses.com/fr
  • BeNice : https://benice.family/fr/
  • Mylibellus : https://mylibellus.be/

#138 – L’avocat qui décrypte les émotions

“Tout est lié à l’émotionnel”

Franck DEbue

Se séparer de son associé ressemble terriblement à… un divorce !

C’est ce que je me suis dit lorsque j’ai commencé à lire les posts de Franck Debue sur LinkedIn.

Nos publications sont presque interchangeables :

Franck, qui est lui aussi avocat au barreau de Bruxelles, accompagne des entrepreneurs mal associés lorsqu’ils doivent envisager une séparation.

Moi, j’accompagne des couples qui traversent une rupture.

Dans les deux cas, nous rencontrons la même difficulté :

Avant de régler le juridique, il faut réussir à gérer l’humain et à décrypter les émotions qui traversent le client, le paralysent ou lui font prendre des décisions inadéquates.

C’est ce qui m’a donné envie de tendre mon micro à ce confrère à l’approche atypique.

Et il m’a livré une partie de ses secrets.

Lorsqu’un client le consulte, il commence par effectuer un audit stratégique et explore l’émotionnel, combiné à l’opérationnel, au financier et, enfin, au juridique.

Quand la relation avec l’associé se désaligne, il faut souvent travailler sur soi avant de pouvoir décider de rester… ou de se séparer.

Mais nos points communs s’arrêtent là : Franck Debue est allé encore plus loin.

Si le client n’est pas réellement prêt à effectuer ce travail sur lui-même et à explorer les tréfonds de son âme, il ne peut rien pour lui…

« Pas de psy, pas d’avocat », estime Franck.

Pourquoi, avant de chercher une solution juridique, faut-il d’abord régler ce qui se passe dans sa tête ?

Comment savoir ce que l’on veut vraiment quand la colère, la culpabilité ou la peur de tout perdre brouillent la décision ?

Et comment reprendre le contrôle de la situation pour pouvoir enfin choisir : rester, négocier ou se séparer ?

C’est ce que nous avons exploré avec Franck Debue dans ce nouvel épisode.

Bonne écoute !

Pour plus de conseils, abonnez-vous à sa newsletter, L’avoclaque | Maître Franck Debue | Substack.

Elle paraît le 1er dimanche du mois à 18 h.

#137 – Comment le mauvais choix de partenaire peut vous ruiner ?

“Choisissez vos rêves – petits ou grands et entourez-vous du partenaire qui vous aidera à les réaliser”

Nadia Bouria

Céline tombe éperdument amoureuse de Pierre.

Ils viennent de finir leurs études, ils sont beaux, jeunes et ont la vie devant eux.

Au début, elle trouve presque charmant qu’il veuille discuter de tout.

Absolument tout.

Le choix du restaurant, les vacances, l’heure du départ, les courses du week-end… Chaque décision devient une discussion sans fin qui se transforme en dispute.

Puis Pierre la convainc de quitter son travail.

Elle ne gagne pas assez d’argent.

« Tu pourrais faire mieux ailleurs », lui dit-il.

Céline lui fait confiance et lâche son boulot, puis tombe enceinte et reste à la maison.

Quelques années plus tard, ils achètent une maison. Grande. Très grande.

Trop grande peut-être.

Les travaux s’accumulent, les factures aussi.

Un véritable gouffre financier qui finira par les laisser exsangues.

Céline commence à se demander comment elle en est arrivée là.

En amour, on ne choisit pas seulement quelqu’un avec qui partager sa vie.

On choisit aussi une manière de vivre, de décider et de construire son avenir.

Lorsqu’on est amoureux, on regarde la beauté, les études, le métier, les goûts communs…

Mais on oublie parfois l’essentiel.

Est-ce que cette personne vous laisse de la place pour avancer ?

Est-ce qu’elle vous encourage ?

Est-ce qu’elle sait prendre des décisions raisonnables ?

Un mauvais choix de partenaire peut vous faire perdre bien plus qu’une histoire d’amour : du temps, des opportunités, de l’argent…

Et parfois des années de votre vie.

Dans cet épisode solo, on parle de ces petits signes que l’on préfère parfois minimiser au début d’une relation, mais qui peuvent vous ruiner émotionnellement et financièrement.

Alors, comment repérer les signaux d’alerte avant qu’il ne soit trop tard ?

Bonne écoute !

# 136 – quel est le rôle du médecin légiste ?

« Le médecin légiste n’est pas le médecin des morts mais le médecin de la justice »

Grérory Schmit

On l’imagine sur une scène de crime, en train d’examiner les projections de sang.

Ou en salle d’autopsie, en train de découper une boîte crânienne, comme dans les séries télé.

Le médecin légiste fascine et suscite la peur.

Après tout, il côtoie la mort quotidiennement.

Mais est-ce vraiment comme ça dans la vraie vie ?

C’est ce que je vous propose d’explorer dans le tout dernier épisode du podcast « La Justice et moi ».

J’ai tendu mon micro à Gregory Schmit, médecin légiste auprès des parquets et tribunaux belges, qui m’a invitée dans sa salle d’autopsie (je vous rassure, elle était « vide »).

Ensemble, nous avons exploré une scène de crime et toutes les étapes de son métier fascinant :

Du coup de fil du parquet qui le requiert, à sa combinaison et son masque, jusqu’à la phase d’observation du corps et des lieux de découverte.

« Le médecin légiste, c’est aussi les yeux des personnes qui vont juger plus tard », dit-il.

C’est la raison pour laquelle tout est méticuleusement mesuré, photographié, filmé, bref, documenté pour permettre de :

  • identifier le corps ;
  • faire un bilan des lésions ;
  • évaluer le moment du décès.

Ensuite, il y a la phase d’autopsie, qui se passe à peu près comme dans les films et les séries.

Mais saviez-vous que le médecin légiste examine aussi les vivants ?

Et que le travail de rédaction des rapports – rapport de descente sur les lieux et rapport d’autopsie – occupe une grande partie de son temps ?

C’est un véritable mini-cours sur la médecine légale que je vous propose de découvrir dans cet épisode, que j’ai eu beaucoup de plaisir à enregistrer.

Bonne écoute !